Plus forts ensemble pour façonner l’avenir
Le Kichi Sibi (rivière des Outaouais) soutient la vie, les cultures, les communautés et les écosystèmes depuis des milliers d’années. Aujourd’hui, la Première Nation de Kebaowek mène un effort historique pour protéger cette rivière sacrée tout en faisant progresser les droits des peuples autochtones, la gestion responsable de l’environnement et la mise en œuvre du consentement libre, préalable et éclairé (CLPE) au Canada.
Votre soutien contribue à protéger le Kichi Sibi à un moment déterminant. En contribuant dès aujourd’hui, vous aidez Kebaowek à défendre les droits des peuples autochtones, à protéger l’un des bassins versants les plus importants du Canada et à faire en sorte que les générations futures héritent d’une eau propre, d’écosystèmes en santé et de protections environnementales renforcées.
Joignez-vous au mouvement. Soutenez cette démarche juridique. Protégez la rivière.
Protéger le Kichi Sibi
La Première Nation de Kebaowek conteste devant les tribunaux une décision de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) afin de protéger le sacré Kichi Sibi (rivière des Outaouais) contre un projet d’installation de gestion de déchets près de la surface (IGDPS) proposé par les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC). Trop souvent, l’industrie et les gouvernements contournent le consentement libre, préalable et éclairé des Premières Nations pour des projets qui affectent leurs territoires.
Le développement nucléaire sur un vaste territoire algonquin non cédé a commencé il y a plus de 70 ans avec la construction des Laboratoires de Chalk River. Ceux-ci ont été construits sur les rives du Kichi Sibi sans le consentement libre, préalable et éclairé de la Nation algonquine.
L’IGDPS est destinée à contenir un million de mètres cubes de déchets nucléaires historiques et importés, mal caractérisés, dans un monticule de surface. Ces déchets proviennent de décennies de recherche et de production nucléaires, là même où la première fusion partielle d’un réacteur nucléaire au monde est survenue en 1952.
Si le projet va de l’avant, il entraînera le déplacement d’espèces culturellement importantes, telles que le cerf, l’orignal, l’ours et le loup, en raison de la destruction de 37 hectares de forêt ancienne. Plus préoccupant encore, il risque d’accroître la contamination nucléaire du bassin versant qui fournit de l’eau potable à des millions de personnes en Ontario et au Québec.
En janvier 2024, la CCSN a approuvé une modification de permis autorisant la construction de l’IGDPS sans avoir obtenu le consentement libre, préalable et éclairé de la Première Nation de Kebaowek. Cela constitue une violation claire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA).










